Tout ce que vous avez toujours voulu savoir du Chatbot IA Vernalis
Comment fonctionne concrètement un chatbot pour une collectivité ? Quelles sont ses sources, comment ses réponses sont-elles mises à jour et que se passe-t-il lorsqu’il ne connaît pas la réponse ?
Avant de déployer un assistant conversationnel sur un site public, ces questions sont essentielles. Une collectivité doit pouvoir comprendre d’où viennent les informations utilisées, garder la maîtrise de ses contenus et mesurer concrètement l’utilité du service pour les usagers.
Dans cet article, nous répondons aux principales questions que se posent les collectivités sur le fonctionnement de notre assistant conversationnel : sources des informations, intégration des documents, mise à jour des contenus, gestion des réponses, langues, statistiques, coûts et intervention des agents.«
Les sources du chatbot, est-ce que tout passe via le site internet ou une base de données ?
L’assistant s’appuie sur vos propres contenus : les pages du site, les documents que vous déposez (PDF, Word, texte, CSV), les actualités, ainsi qu’un pack de démarches administratives préinstallé, issu de service-public.gouv.fr. Tout est indexé sur un serveur européen dédié ; les réponses sont générées par Mistral AI, éditeur français.
Qui fournit les contenus et les informations nécessaires ? Comment les documents sont-ils intégrés et mis à jour ?
C’est vous qui les fournissez, mais le pack Mairie couvre déjà le socle des démarches nationales sans rédaction de votre part (elles sont issues du site du service public). La mise à jour est automatique : dès qu’une page est modifiée sur le site, l’assistant en tient compte.
Que fait-il lorsqu’il ne connaît pas la réponse ?
Quand il ne sait pas. Il ne devine jamais : il indique qu’il n’a pas l’information et renvoie vers vos services, ou vers un formulaire de contact. Ces cas sont listés dans le back-office, avec un bouton pour créer la bonne réponse en une manipulation — vos équipes corrigent donc en autonomie, sans intervention technique.
Peut-on modifier facilement ses réponses ?
Les réponses se modifient facilement : vous pouvez rédiger des réponses figées au mot près sur les questions fréquentes (horaires, tarifs), et ajuster le ton de l’assistant.
Combien de langues peut-il gérer ?
Français et anglais, ou détection automatique de la langue du visiteur. La qualité dépend toutefois de la langue de vos contenus : un site en français donnera des réponses fiables en français et plus approximatives ailleurs.
Quels indicateurs permettront de mesurer sa réussite ?
Les indicateurs sont disponibles dans un tableau de bord : nombre de conversations, visiteurs uniques, temps de réponse, questions les plus posées et surtout questions restées sans réponse — le meilleur indicateur de progression, et votre feuille de route éditoriale.
Existe-t- il des frais supplémentaires liés au nombre d’utilisateurs, au nombre de conversations, au volume de données traité ?
Aucun frais lié au nombre d’utilisateurs ni au nombre de conversations. Seuls varient l’usage de l’IA (à la question, et les réponses figées ne coûtent rien) et l’hébergement du serveur, à forfait fixe. Nous pouvons vous chiffrer une fourchette mensuelle sur la base d’une estimation de fréquentation.
Qui corrige les mauvaises réponses ?
Vous avez la main pour ajuster et corriger les mauvaises réponses. Mais il faudrait plutôt le voir comme un indicateur que le contenu de vos pages ou de vos documents n’est plus à jour ou correct, et le modifier directement sur ces ressources.
L’agent conversationnel peut-il détecter qu’il ne peut pas répondre ?
Si l’agent conversationnel ne peut pas répondre, l’utilisateur est redirigé vers un formulaire de contact
Peut-il transmettre l’historique de la conversation au conseiller ? Peut-il reconnaître une demande urgente ?
Le transfert de la conversation à un conseiller et la détection des demandes urgentes ne sont pas encore développés. Ces deux fonctions reposent sur le même mécanisme et gagneraient à être conçues ensemble ; nous pouvons vous en proposer un chiffrage. En attendant, il est possible de créer dès aujourd’hui des réponses dédiées sur les mots sensibles (fuite, danger, urgence) renvoyant vers vos numéros d’astreinte.